|  |  |  | | | | | VOA News: Actualités | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le président Barack Obama a promulgué lundi un plan de 30 milliards de dollars visant à faciliter l'accès des petites et moyennes entreprises au crédit. <!--IMAGE-->
C'est un grand jour pour les chefs d'entreprise américains, a déclaré le chef de l'exécutif avant d'apposer sa signature sur le document. « Le gouvernement ne peut pas garantir le succès, mais il peut abattre les barrières dans la voie du succès, comme le manque de crédits d'un coût raisonnable. Le gouvernement ne peut pas créer des emplois pour remplacer les millions d'emplois que nous avons perdu dans la récession, mais il peut créer les conditions pour que les PME puissent recruter un plus grand nombre de personnes », a expliqué le président Obama.
En plus de rendre le crédit accessible, la mesure prévoit huit formes d'abattement fiscal pour encourager la création d'emplois. Approuvée par une faible marge la semaine dernière, elle procure une victoire politique mineure, mais très nécessaire au parti démocrate du président Obama à cinq semaines des importantes élections de mi-mandat du 2 novembre.
Battant campagne en compagnie de l'ancien président Bill Clinton, le député démocrate Barney Frank, du Massachusetts, n'a pas manqué de décocher une flèche en direction des républicains. « Lorsqu'il n'y a pas de gens qui tentent d'aggraver la situation et de faire obstruction, nous pouvons donner aux Américains le genre d'économie que ce pays mérite », a déclaré le député Frank.
Pour leur part, les républicains flairent un parti démocrate blessé. Les nouveaux sondages indiquent en effet un déclin du soutien populaire aux démocrates. Les électeurs ont hâte de voir les républicains reprendre le contrôle du Congrès, a martelé le sénateur républicain Mitch McConnell, du Kentucky : « Ils savent que s'ils veulent sauver l'Amérique, ils doivent avant tout changer le Congrès, et cela aura lieu le 2 novembre. »
| | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le fils cadet du dirigeant de la Corée du Nord, Jim Jong II, a été nomme général de l'armée. Cette décision survient au moment ou le seul parti politique du pays a tenu un rare congrès pour designer ses nouveaux dirigeants. Pour la première fois, la télévision nord-coréenne a mentionné, mardi, le nom du fils cadet du dirigeant Kim Jong II. Un présentateur a lu l'ordre 51 du commandant suprême signé par Kim senior, dans lequel son fils, Kim Jong Un, fait partie de ceux qui sont nommes généraux de l'armée. « C'est peut-être une anticipation de ce qui pourrait se passer dans les mois prochains, c'est à dire préparer son 3e fils Jong Un à devenir le leader du pays. Mais beaucoup d'analystes extérieurs pensent qu'il n'aura pas le véritable pouvoir. Il servira d'homme de premier plan, directement de la lignée royale », a expliqué Denny Roy, chercheur au centre Est-Ouest de Hawaii. <!--IMAGE--> Le Parti des travailleurs au pouvoir a tenu son premier congrès depuis 1980 à Pyongyang et reconduit Kim Jong II à la tête du parti. Les analystes estiment que le fils se verra confier un poste de haute responsabilité lors de la réunion du parti. On connait peu de choses de Kim Jong Un, sinon qu'il approche les trente ans et qu'il a étudié en Suisse sous un nom différent. Son grand père, Kim II Sung, était le premier dirigeant de la Corée du Nord. Il a été remplace par Kim Jong II, qui a maintenant 68 ans et dont la santé est précaire. Roy qui suit depuis longtemps ce qui se passe en Corée du Nord nourrit peu d'espoirs sur la prochaine réunion du Parti des travailleurs. « Cela me surprendrait si Kim Jong Un ne devenait pas le nouveau dirigeant. Bien sûr, tout changement majeur de la politique serait une surprise énorme. De même au sujet de l'incident du Cheonan. Malheureusement je ne crois pas que toutes ces choses se produisent », a déclaré l'analyste. <!--IMAGE--> Le Cheonan, un navire sud-coréen, a été coule au large de la mer jaune il y a six mois. Une enquête internationale a accuse une torpille nord coréenne d'être a l'origine de l'accident ce que Pyongyang dément. Seoul demande des excuses avant tout rétablissement des relations diplomatiques. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  72 heures après l'annonce faite par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d'un remaniement du calendrier électoral, le président tchadien Idriss Déby Itno a rencontré les acteurs politiques, mardi pour leur dire ce qu'il en pense. Selon le nouveau chronogramme, il n'y aura plus d'élections cette année. Les législatives sont prévues désormais le 20 février 2011 et les élections locales le 27 mars 201. Le scrutin présidentiel suivra le 8 mai 201. Lors de la rencontre de mardi, le président Déby Itno a fait part de sa volonté de veiller à l'application de l'accord politique du 13 août 2007 et a donc exigé de la CENI l'organisation des élections selon le calendrier initial. <!--IMAGE--> « Mon sentiment, c'est que nous partons tout droit d'un report à un report, comme nous l'avons fait pour l'Assemblée nationale », a déclaré le chef de l'Etat tchadien. « Demain, vous allez aussi vous réunir pour dire : 'bon… c'est une question politique, Président, on va rester quelques mois… un an, par consensus, on va former un gouvernement d'union nationale' », a ajouté le président Déby Itno qui a demandé à la CENI d'organiser les législatives et les locales cette année et la présidentielle l'année prochaine. « La CENI a fait son travail », a déclaré, de son côté, Saleh Kebzabo au nom de la Coalition des partis pour la défense de la Constitution (CPDC), la principale coalition de l'opposition.
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le phénomène de l'insécurité commence à inquiéter les Burundais. La semaine dernière, 14 cadavres ont été découverts près d'une rivière en périphérie de Bujumbura. Aujourd'hui, on apprend par une ONG burundaise, l'Association pour la protection des personnes détenues et des droits humains (APRODEH) que quatre militants des ex-Forces Nationales de Libération (FNL), parti de l'opposition, figurent parmi les victimes. Cette annonce intervient sur fond de rumeurs persistantes sur la présence de nouvelles poches de rébellion dans les marais de la Rukoko et dans la forêt de la Kibira. Pierre Claver Mbonimpa, président de l'APRODEH, ne pense pas que les récents meurtres sont l'œuvre des bandits armés ainsi que le soutiennent les autorités burundaises. « Nous sommes habitués à voir des bandits qui volent à main armée, ils sont à deux, à trois, mais pas à une dizaine, à une vingtaine, à une trentaine, avec des tenues militaires, avec des armes », a-t-il expliqué. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  A l'issue de deux jours de travaux en Espagne, les délégués de plus de 40 pays et organisations internationales prenant part aux travaux de la 18e réunion du Groupe international de contact sur la Somalie, à Madrid, ont déterminé que ce pays a besoin d'une aide financière accrue. Celle-ci doit permettre à la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) de porter à 20 000 soldats les effectifs de la force de maintien de la paix au moment le gouvernement intérimaire se bat contre une puissante insurrection islamiste. Dans une déclaration publiée mardi, le Groupe international de contact sur la Somalie a exhorté la communauté internationale à fournir les fonds et les équipements nécessaires à l'AMISOM. Les pays africains sont disposés à fournir d'autres contingents de soldats, a fait savoir l'Union africaine. <!--IMAGE--> Le Groupe a exprimé sa « satisfaction collective » suite à la résolution de la querelle entre l'ancien Premier ministre et le président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed par la démission du Premier ministre. Présent en Espagne, ce dernier a dit qu'il nommé un intérimaire et dit qu'il désignera un nouveau Premier ministre dans « un futur proche. » Le président somalien a, par ailleurs, promis de mener à terme les projets clé prévus dans la transition du pays vers la démocratie. Il s'agit notamment de finaliser la nouvelle Constitution. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le gouvernement guinéen a interdit aux familles des victimes du massacre du 28 septembre 2009 au Stade du 28 septembre de Conakry d'organiser une cérémonie commémorative sur les lieux. Les portes du stade ont été fermées sur ordre des autorités. Des cérémonies plus modestes ont eu lieu dans les églises et les mosquées. Il y a un an, les forces de sécurité guinéennes ouvraient le feu sur une manifestation pacifique des militants de l'opposition, tuant plus de 150 personnes et violant une centaine de femmes. Les organisations internationales de défense des droits humains ont appelé les autorités guinéennes à sévir contre les responsables de ce massacre. Selon l'ONG Human Rights Watch, des membres de la junte au pouvoir avaient planifié l'intervention des forces de sécurité, mais personne n'a été, à ce jour, inquiété et il n'y a pas eu un seul procès. Le gouvernement intérimaire guinéen a promis une enquête complète sur les graves incidents de septembre 2009 à Conakry. <!--IMAGE--> La Cour pénale internationale (CPI) a fait savoir, en février dernier, que des crimes contre l'humanité ont été probablement commis lors du massacre de Conakry. Une enquête onusienne a imputé au leader de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, la responsabilité de ces incidents. La Guinée doit s'attaquer au problème de l'impunité qui perdure en Guinée, notamment en traduisant en justice les auteurs du massacre de septembre 2009, a déclaré Corinne Dufka, chercheuse pour l'Afrique de l'Ouest à Human Rights Watch. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les Guinéens marquent, mardi, le premier anniversaire de la sanglante répression d'une manifestation de l'opposition au stade du 28 septembre de Conakry. Ces violences du 28 septembre 2009 avaient fait plus de 150 morts. Selon un rapport d'enquête de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), aucun des militaires guinéens présumés responsables de ces exactions n'a encore été inquiété par la justice. « Si une instruction criminelle a été ouverte, les personnes retenues comme étant responsables de quoi que ce soit dans la procédure guinéenne, leurs noms m'apparaissant pas, évidemment ils n'ont pas été interrogés », a expliqué Martin Pradel, un des auteurs du rapport de la FIDH. <!--IMAGE--> Selon M. Pradel, « un certain nombre de personnalités qui sont nommément indiquées dans ce rapport sont toujours en charge ; le président de la République en exercice reste Moussa Dadis Camara. » La FIDH dit craindre que l'impunité perdure en Guinée. « Il faut que la Guinée, après les élections qui sont en cours, prenne la résolution très ferme d'aboutir dans son mécanisme de justice pour que les responsables des massacres du Stade du 28 septembre 2009 trouvent leur place, c'est-à-dire dans un box pour être jugés par un tribunal impartial et de façon équitable », a déclaré Martin Pradel. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  La Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Tchad a dévoilé un nouveau calendrier pour les élections à venir. Le scrutin présidentiel se tiendra le 8 mai 2011 tandis que les élections législatives et locales prévus en 2010 ont été repoussés à l'an prochain. Les législatives sont désormais prévues le 20 février 2011 et les élections locales le 27 mars 2011. L'une des raisons invoquées pour justifier ce report est le retard pris dans le traitement des données du recensement électoral. En effet, trois mois après la fin de cette opération, moins de la moitié des données a été traitée sur les quelques 4 millions d'électeurs potentiels recensés. Le matériel informatique a été livré et installé avec du retard, a expliqué le président de la CENI, qui a aussi évoqué, en outre, « la non disponibilité en temps voulu de l'électricité. » Elus pour un mandat de quatre ans, les députés de l'actuelle législature en sont à leur neuvième année, le président Idriss Déby ayant prolongé leur mandat par décret. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  La semaine dernière, le gouvernement centrafricain avait accusé Martin Ziguélé, principal opposant, de diriger la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Dans une déclaration lue vendredi à la radio nationale, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika, avait parlé de « dérives terroristes. » « Ce sont des accusations grotesques, sans fondement et ridicules », a répondu, Martin Ziguélé. Le président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) dit avoir saisi son avocat « pour donner une suite judiciaire en portant plainte contre M. Ngouandjika parce qu'il n'en est pas à sa première forfaiture. » Rappelant que le MLPC est le principal parti d'opposition de Centrafrique, Martin Ziguélé dit n'avoir aucun intérêt à se présenter comme dirigeant d'un mouvement de rébellion. « J'ai été investi par mon parti politique, le MLPC, depuis le 16 juin 2009 pour le défendre aux élections présidentielles et je le ferai contre vents et marées », a déclaré M. Ziguélé, accusant les autorités centrafricaines de vouloir l'empêcher de se porter candidat. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  La Haute Cour rwandaise a acquitté, en fin de semaine, le directeur de publication du journal Umuvugizi, Jean-Bosco Gasasira, des chefs d'accusation d'atteinte au chef de l'Etat, de propagation de rumeurs, d'incitation à la révolte. Récipiendaire du Prix Hellman/Hammett 2010 de Human Rights Watch pour les journalistes victimes de persécution politique, Gasasira a quitté son pays pour la Suède. Il dit n'avoir jamais cessé de revendiquer sa liberté et s'est félicité de son acquittement, « mais une justice retardée est un déni de justice », a-t-il dit. « Ils m'ont acquitté alors que je suis migrant ; ils l'ont fait alors que notre rédacteur en chef est mort après avoir été abattu de sang froid à cause des mêmes articles que nous écrivions, alors que notre journal est bloqué sur le Net pour empêcher qu'on y accède dans notre pays, ils le font alors que des journalistes languissent dans les prisons rwandaises », a expliqué le directeur de publication d'Umuvugizi. <!--IMAGE--> Jean-Bosco Gasasira considère son acquittement comme un pas dans la bonne direction. « C'est une occasion d'appeler le gouvernement du président Kagamé de faire tout ce qu'il peut pour donner les coudées franches aux journalistes et à tous les médias libres du pays. Nous leur demandons également de corriger les problèmes pour lesquels les journalistes les critiquent », a déclaré le journaliste rwandais. Pour ce qui de son éventuel retour au Rwanda à la suite de son acquittement, Gasasira estime que la situation reste délicate. « Lorsque j'ai quitté le Rwanda le 21 avril de cette année, je n'ai pas fui le Rwanda à cause des chefs d'accusations retenus contre mois. Mais j'ai quitté le Rwanda par crainte pour ma vie, étant donné la manière dont ils ont tenté de m'assassiner en 2007, et la façon dont cela a accéléré les choses, puisque deux à trois mois plus tard, ils ont assassiné mon rédacteur en chef-adjoint », a-t-il souligné. Pour le directeur de publication d'Umuvugizi, le problème ne se situe pas du tout au niveau des tribunaux rwandais, mais des actes illégaux que posent par les dirigeants du pays. « Le problème a été, jusqu'ici, celui de la sécurité, notre sécurité, en particulier quand on vient à nous assassiner, ou à envoyer l'armée pour nous détruire ou nous assassiner », a déclaré Jean-Bosco Gasasira, qui lancé un appel au président rwandais Paul Kagame afin qu'il garantisse la sécurité de tous les journalistes et libère ceux des confrères journalistes qui languissent encore en prison. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  A New York pour prendre part à l'Assemblée générale des Nations unies, le président Abdoulaye Wade a minimisé le rapport d'Amnesty International sur la pratique de la torture au Sénégal.
Selon ce rapport publié la semaine dernière et intitulé « Sénégal, terre d'impunité », « le recours systématique à la torture semble être considéré comme une manière tout à fait admissible de procéder à une enquête et d'aboutir à l'identification et la condamnation des coupables. »
L'ONG de défense des droits de l'homme relève qu'au cours des trois dernières années, au moins cinq personnes arrêtées pour des délits de droit commun sont mortes en détention, apparemment des suites de torture et que dans au moins quatre de ces cas, les présumés coupables n'ont pas été traduits en justice.
Le président Abdoulaye Wade a déclaré à notre envoyé spécial, Nicolas Pinault, que selon lui, il est excessif de parler d'impunité. « Amnesty International, parfois même en disant des choses qui sont justes, verse dans l'excès. »
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  La commission électorale tchadienne a annoncé un nouveau calendrier pour les scrutins à venir. L'élection présidentielle a été fixée au 8 mai 2011 tandis que les scrutins législatifs et locaux prévus cette année ont été repoussés à l'an prochain. Les élections législatives sont prévues pour le 20 février, les élections locales auront lieu le 27 mars.
L'une des raisons invoquées pour justifier ce report est le retard pris dans le traitement des données du recensement électoral. En effet, trois mois après la fin de cette opération, moins de la moitié des données a été traitée sur les quelque 4 millions d'électeurs potentiels recensés.
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Aux Nations unies, le président palestinien Mahmoud Abbas a dénoncé la « mentalité d'expansion et de domination » d'Israël, affirmant qu'elle précipite les palestiniens et tout le Proche-Orient dans un cycle de violence et conflit qui empêche toute solution concrète aux problèmes de la région.
Intervenant devant l'Assemblée générale, M. Abbas a demandé à l'État hébreux de choisir entre la paix et les colonies de peuplement juives en Cisjordanie occupée.
Le moratoire de dix mois sur les constructions dans les colonies juives arrive à expiration dimanche.
La perception est qu'Israël est un « état au-dessus de la loi » a ajouté M. Abbas, puisqu'il défie les résolutions de l'ONU appelant à la fin de l'occupation des territoires palestiniens. Le président palestinien a accusé Tel-Aviv de détruire des habitations palestiniennes, et a critiqué le blocus de la Bande de Gaza. Il a également condamné le mur de sécurité érigé par l'Etat hébreux, le qualifiant de « mur d'annexion de l'Apartheid ». | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les Sud-Soudanais perdront le droit d'être des citoyens dans le nord s'ils votent pour l'indépendance lors du référendum prévu sur l'avenir de leur région, a déclaré le ministre soudanais de l'Information Kamal Obeid.
Vendredi, le président de la région semi-autonome du Sud-Soudan, Salva Kiir, a dit que tout permet de croire que les habitants de la région opteront pour l'indépendance, vu que Khartoum n'a guère rendu l'alternative très attirante.
Le référendum sur l'avenir du Sud-Soudan est prévu le 9 janvier. Aux Nations-Unies vendredi, les dirigeants du nord et du sud du Soudan se sont engagés à œuvrer pour la paix. Lors d'une réunion ministérielle de l'ONU sur le Soudan, le président Barack Obama a souligné l'immense enjeu du référendum, disant que l'avenir de millions de personnes en dépend. De son côté le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a insisté sur le fait que le scrutin devrait être libre, sans aucune tentative d'intimidation.
Les préparatifs en vue du vote restent nettement en retard. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a déclaré qu'il y a « toute raison de penser » que les cinq Français enlevés le 16 septembre dans le nord du Niger avec deux Africains, et retenus dans le Sahel par des militants d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont en vie. Il a justifié cet espoir par la récente déclaration d'Aqmi, qui a indiqué que dans les jours qui viennent, il présenterait ses revendications. C'est cela que nous attendons, a ajouté le ministre, qui a quand même reconnu que Paris ne disposait d'aucune preuve concrète que les otages étaient toujours vivants. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Selon le Bureau national de la recherche économique (NBER), l'organisme chargé de l'étude des cycles économiques, l'économie américaine, qui était entrée en récession en décembre 2007, en est officiellement sortie 18 mois plus tard, en juin 2009. La nouvelle n'a guère ému les marchés même si l'on disait adieu à la plus longue récession depuis les années 1930. Il faut dire que l'embauche reste faible, le chômage plafonnant aux alentours des 10%. Et puis, comme l'a constaté l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) cette semaine dans sa dernière note de conjoncture, le PIB américain ne va progresser que de 1,5 % cette année et 2,3 % l'an prochain –nettement moins que prévu.
L'OCDE a également constaté que si les États-Unis sont bien sortis de la récession, c'est grâce au plan de relance de l'administration Obama, au soutien de l'État et donc à un déficit aggravé et à une dette publique en très forte hausse, alors que le secteur de l'immobilier, à l'origine de la crise, est loin d'être assaini. En tout, 8 millions d'Américains ont perdu leur emploi durant la récession, tandis que l'économie se contractait de 4%. « Nous avons traversé la pire récession depuis la Grande Dépression. Les marchés financiers étaient sur le point de se désintégrer et l'économie se contractait. Nous avons pris certaines mesures très rapidement, juste pour s'assurer que le système financier ne s'écroule pas » a rappelé le président Barack Obama.
A l'approche des élections de mi-mandat du 2 novembre, l'économie reste en tête des préoccupations des Américains et nombreux sont ceux qui estiment, comme le milliardaire Warren Buffet, que la récession est loin d'être terminée, quoi qu'en dise le Bureau national de la recherche économique.
Dans une interview à CNBC diffusée jeudi, le patron du puissant groupe financier Berkshire Hathaway a dit fermement que la récession se poursuit, ajoutant : « Nous n'allons pas en sortir pendant un certain temps mais nous finirons par en sortir ».
Mais tout comme l'OCDE, M. Buffet ne pense pas que les États-Unis connaîtront une récession à double creux. C'est simplement que les progrès seront lents et que les Américains doivent prendre leur mal en patience. Reste à voir s'ils exprimeront leur colère lors des élections de novembre, comme le redoute l'administration Obama, qui rappelle à qui veut l'entendre qu'elle a hérité de cette conjoncture économique défavorable de l'administration Bush. | | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  « Conformément au mandat de certification que m'a confié le Conseil de sécurité, j'ai l'honneur de certifier d'une façon explicite la liste définitive des 5 725 720 électeurs inscrits pour les prochaines élections », a déclaré vendredi à Abidjan le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire, Y. J. Choi. M. Choi a dit être arrivé à la conclusion que la liste disponible est solide, équilibrée, crédible et certifiable. Au cours d'une conférence de presse au siège de la Mission, le Représentant spécial a expliqué les différentes étapes majeures étalées sur cinq ans allant de l'opération des audiences foraines, la reconstitution des registres d'état civil perdus ou détruits jusqu'à l'établissement de la liste électorale provisoire et le contentieux en passant par l'identification de la population et le processus de recensement électoral et ayant abouti à la certification de la liste définitive. Dans les locaux de l'Opération des Nations-Unies à Abidjan, M. Choi a rencontré les candidats à l'élection présidentielle ou leurs représentants, nous dit Saint-Claver Oula, notre correspondant en Côte d'Ivoire. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Parmi les participants au sommet des Nations Unies sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial pour le sida, le paludisme et la tuberculose.
Selon lui, la santé est le domaine parmi les OMD où l'on a fait le plus de progrès ces dix dernières années. « Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, mais la faisabilité d'atteindre les objectifs du millénaire est là », a estimé M. Kazatchkine.
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le président centrafricain François Bozizé a accordé, jeudi après-midi, à New York, une interview exclusive à Nicolas Pinault du service francophone de la Voix de l'Amérique. Le chef de l'Etat centrafricain s'est félicité des conclusions du sommet sur les objectifs du Millénaire pour le développement. « Généralement, lorsque nous tenons des séances de ce genre, il y a une bonne compréhension ; nous partageons des points de vue qui garantissent l'avenir, mais il ne reste plus que son application », a-t-il déclaré. « L'essentiel est que le processus, la dynamique se mette en marche et nous pensons que nous allons y parvenir », a ajouté le chef de l'Etat centrafricain. <!--IMAGE--> Le président Bozize, qui venait de s'entretenir avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a dit que ce dernier « a une attention particulière sur la situation sécuritaire en République centrafricaine. » Cette situation « a atteint un seuil acceptable en ce moment », a assuré M. Bozize. « La paix règne, mis à part la LRA de Joseph Kony qui nous dérange dans le secteur Nord-est », a précisé le leader centrafricain, qui s'est félicité de l'appui de la communauté internationale à la lutte contre les rebelles de Kony. Le président Bozize a dit avoir discuté avec les autorités onusiennes et les partenaires du départ prévu le 31 décembre prochain des troupes de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT.) « Nous pensons que des dispositions se prennent pour que ce départ se fasse de manière harmonieuse afin de ne pas créer un vide qui pourrait nuire à la sécurité nationale », a expliqué le président centrafricain au sujet du retrait annoncé de la MINURCAT. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les clauses-clé de loi américaine portant réforme de l'assurance-maladie promulguée cette année par le président Obama sont entrées en vigueur jeudi. Les républicains jurent d'annuler la mesure si leur parti reprend le contrôle du Congrès à l'issue des élections de mi-mandat de novembre. La nouvelle loi interdit aux compagnies d'assurance de refuser de couvrir les enfants présentant des maladies préexistantes. Par ailleurs, les jeunes adultes pourront être couverts par l'assurance de leurs parents jusqu'à 26 ans et les compagnies d'assurances n'ont pas le droit de réduire l'assurance d'une personne durant toute sa vie. <!--IMAGE--> Les républicains du Congrès n'ont cessé de mener campagne contre la nouvelle loi. Jeudi, ceux de la Chambre des représentants ont présenté un plan de campagne électorale fixant l'annulation de cette loi comme un point-clé. Selon eux, la réforme de l'assurance-maladie entraînera une hausse des impôts et l'ingérence du gouvernement dans les soins de santé des Américains. Le président Barack Obama a déclaré, mercredi, que la réforme était nécessaire en raison de la flambée des coûts des soins de santé qui, a-t-il, force les individus, les compagnies et les gouvernements locaux à la banqueroute. Les sondages d'opinion montrent que les républicains vont probablement augmenter le nombre de leurs sièges au Congrès, peut-être suffisamment pour reprendre contrôle de la Chambre ou du Sénat. Le chômage, les impôts et le déficit du budget national figurent parmi les principales préoccupations des Américains en rapport avec les élections de novembre. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le magazine Forbes a publié sa liste des 400 Américains les plus riches. Ceux-ci ont peu senti les effets de la crise économique puisque la valeur nette de leurs actifs a augmenté de 8% par rapport à l'année 2009 pour atteindre 1 370 milliards de dollars. Le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, domine le dernier classement avec une fortune nette de 54 milliards de dollars, suivi du célèbre investisseur Warren Buffett, 45 milliards de dollars. <!--IMAGE--> Autres présences remarquables sur la liste : les héritiers du fondateur de la chaîne de magasins Wal-Mart et le maire de New York, Michael Bloomberg. Le co-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, lui, s'est propulsé à la 37e place avec presque 7 milliards de dollars. L'Etat de Californie compte le plus grand nombre de riches Américains, suivi du Texas et de la Floride. Alors que nombre de milliardaires de la liste de Forbes ont vu leur leur fortune croître, les deux plus riches Américains exhortent les uns et les autres à faire don de leur argent. Buffett et Gates disent avoir déjà persuadé 40 des plus riches familles du pays de s'engager à donner au moins la moitié de leur fortune à des œuvres charitables. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le président Barack Obama s'est adressé à l'Assemblée générale de l'ONU, jeudi. Le chef de l'exécutif a appelé la communauté internationale à appuyer les efforts américains en vue de résoudre, d'ici l'année prochaine, le conflit israélo-palestinien. Il a aussi appelé l'Iran à confirmer les intentions pacifiques de son programme nucléaire. M. Obama mis un accent particulier sur les pourparlers directs entre Israéliens et Palestiniens qui ont commencé ce mois-ci, et qui visent la conclusion, dans un délai d'un an, d'un accord sur la solution des deux Etats. Il a réitéré son appel à la prolongation du moratoire israélien sur les constructions dans les implantations juives de Cisjordanie, une exigence-clé des Palestiniens. <!--IMAGE--> Le président américain a aussi appelé les pays arabes à soutenir activement le processus de paix. « Ceux qui ont adhéré à l'Initiative de paix arabe doivent saisir cette opportunité pour la concrétiser en prenant des mesures concrètes en vue de la normalisation des relations que l'Initiative promet à Israël. Et ceux qui sont pour l'autodétermination palestinienne doivent aider l'Autorité palestinienne politiquement et financièrement, et, de la sorte, aider les Palestiniens à mettre en place les institutions de leur Etat », a déclaré le président Obama. Pour ce qui est de l'Iran, le président Obama a dit que ce pays n'a pas répondu à « sa main tendue » d'il y a un an, lorsqu'il avait offert d'entamer un dialogue sur le programme nucléaire iranien. Les sanctions prises en juin par le Conseil de sécurité de l'ONU montrent que l'application du droit international, en ce qui concerne l'Iran, n'est pas une promesse creuse, a-t-il souligné. Barack Obama a néanmoins réaffirmé que les principales puissances mondiales sont toujours disposées à résoudre le problème par le dialogue. « Je veux être clair. Les Etats-Unis et la communauté internationale cherchent une solution à nos différends avec l'Iran, et la porte reste ouverte à la diplomatie au cas où l'Iran choisirait d'en franchir le pas. Mais le gouvernement iranien doit faire montre d'un engagement crédible, et confirmer au monde l'objectif pacifique de son programme nucléaire. » Le président des Etats-Unis a suscité des applaudissements nourris lorsqu'il a défendu les droits des femmes et exhorté les nations du monde à agir contre l'oppression. Ces nations, a-t-il souligné, ne doivent pas rester indifférentes lorsque des dissidents sont emprisonnés, où lorsque des manifestants sont bastonnés ailleurs. En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Barack Obama a eu des rencontres bilatérales avec notamment les leaders de la Chine, du Japon et de la Colombie. On s'attend à ce qu'il prenne part, vendredi, à une réunion sur les efforts de paix au Soudan. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les extrémistes à l'intérieur même des États-Unis sont de plus en plus nombreux, ont déclaré mercredi plusieurs hauts responsables de l'administration Obama. Lors d'audiences au Sénat, le directeur du Centre national de la lutte anti terroriste, Michael Leiter, s'est certes félicité de ce que la menace présentée par Al-Qaïda au Pakistan, pays où l'on pense qu'Oussama ben Laden se terre, soit moindre comparée à ce qu'elle était en septembre 2001, date des attentats de New York et Washington. Le réseau terroriste est au niveau le plus bas sur le plan organisationnel, a-t-il dit. Néanmoins, Al-Qaïda a prouvé à de nombreuses reprises sa capacité à se regrouper, et demeure un ennemi capable et déterminé. Entre-temps, la menace terroriste s'est diversifiée, a ajouté M. Leiter. La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, également présente à ces audiences au Sénat, a exprimé le même avis. « La menace terroriste se diversifie du point de vue des sources, des tactiques et des cibles » a-t-elle dit. Joseph Lieberman du Connecticut, président de la Commission de la sécurité intérieure du Sénat, a souligné que le nombre d'attaques terroristes perpétrées par des extrémistes islamiques a nettement augmenté en 2009, dont la fusillade à Fort Hood aux États-Unis par l'officier Nidal Malik Hasan, qui a fait 13 morts et 43 blessés, soit la plus grande tuerie jamais perpétrée sur une base de l'armée américaine.
Susan Collins, sénatrice du Maine, a tiré la sonnette d'alarme sur la multiplication des petits attentats. « Je suis convaincue que les terroristes commencent à concentrer leurs efforts sur des attaques de moindre envergure, avec des armes de poing et des explosifs tels que ceux utilisés à Fort Hood dans l'Arkansas et en Inde », a affirmé Mme Collins.
Quant au patron du FBI, la police fédérale, Robert Mueller, il s'inquiète du terrorisme endogène, les extrémistes à l'intérieur du pays s'étant multipliés, et devenant plus difficiles à détecter.
« Immédiatement après les attentats du 11 septembre, les complots et projets d'Al-Qaïda se sont concentrés sur les moyens d'utiliser des personnes originaires du Proche-Orient ou d'Asie du Sud pour leurs attaques. Depuis 2006, Al-Qaïda cherche par contre à recruter des Américains ou des Occidentaux capables d'échapper aux mesures de sécurité renforcées » a expliqué M. Mueller.
Les responsables de l'administration Obama ont également souligné la nécessité pour leurs agences de coopérer dans la lutte contre le terrorisme international, tout en évoquant la menace posée par le Web, qui facilite les contacts entre terroristes et extrémistes aux États-Unis et à l'étranger. | | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Au siège des Nations Unies, à New York, le sommet sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a pris fin mercredi. Au terme de trois jours de réunions et de discours, l'ONUt annoncé que les gouvernements et les organisations d'aide privées s'étaient engagés à hauteur de 40 milliards de dollars pour combattre la pauvreté.
Le président Barack Obama s'est adressé à la tribune du sommet mercredi en fin d'après midi ; il a souligné que l'aide en soit ne suffit pas. « Pour dire les choses simplement, les Etats-Unis ont changé leur approche. Tout d'abord, nous allons changer la façon dont on définit le développement. Pendant trop longtemps, nous avons mesuré nos efforts en terme de dollars dépensés et de la quantité de nourriture et de médicaments que nous livrons. Mais l'aide à elle seule n'est pas le développement.
Le développement consiste à aider les nations à se développer, à sortir de la pauvreté pour aller vers la prospérité. Il faut plus que de l'assistance pour opérer ce changement. Nous devons mobiliser tous les moyens à notre disposition : diplomatie, politique commerciale, politique d'investissement.
Deuxièmement, nous sommes en train de changer la façon dont nous voyons les buts ultimes du développement. L'accent mis sur l'assistance a sauvé des vies à court terme, mais cela n'a pas toujours amélioré ces sociétés sur le long terme. Voyez les millions de personnes qui ont bénéficié de l'assistance pendant des décennies. Ce n'est pas ça le développement, c'est de la dépendance. Et il nous faut briser ce cycle. Au lieu de gérer la pauvreté, il nous faut montrer aux peuples et aux nations la voie pour sortir de la pauvreté. »
Cela dit, le président Obama a souligné que les Etats-Unis ont été et resteront le leader mondial en termes d'assistance, mais le but ultime du développement, a-t-il ajouté, c'est de créer les conditions où l'assistance n'est plus nécessaire.
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  L'Afrique est généralement perçue comme une source de matières premières. Une conférence vient de réunir, à New York, des PDG africains, des investisseurs internationaux, des gérants de fonds de pension et des professionnels des marchés pour explorer les possibilités d'investissement dans ce continent. L'ancien secrétaire américain au Trésor, Robert Rubin, qui s'est adressé aux participants à la conférence de New York, a souligné que l'Afrique offre, en plus des matiéres premiéres, des possibilités dans les domaines des médias, des télécommunications et des infrastructures notamment. « Il me semble que les Etats-Unis devraient beaucoup plus s'intéresser à l'Afrique non seulement pour ses matières premières, mais aussi pour une gamme étendue de possibilités qu'elle offre. Il n'y a aucune raison que notre présence n'y soit pas aussi importante que celle de la Chine, sinon plus », a déclaré Robert Rubin. <!--IMAGE--> Eddy Njoroge dirige KenGen, une entreprise kenyane d'électricité comptant quelques six millions de clients. Il pense que sa compagnie peut être une aubaine pour les investisseurs. « Nous espérons atteindre 3 000 megawatts au cours des trois prochaines années. A l'année 2030, nous espérons dépasser les 10 000 mégawatts. Aussi, nous aurons besoin de beaucoup de partenariat », a-t-il dit. Ekow Afedzie, lui, est directeur-adjoint de la bourse du Ghana. « C'est un marché assez réduit. Nous avons 35 entreprises cotées, des multinationales pour la plupart. Lorsque les marchés étaient en baisse à travers le monde, le notre affichait une hausse d'environ 58% », a déclaré Afedzie. <!--IMAGE--> De l'avis de Johan de Bruijn, gérant de portefeuilles, d'excellentes possibilités existent en Afrique, un marché de quelques 900 millions de consommateurs. Toutefois, certains pays sont ignorés, a-t-il déploré. « Je pense que les investisseurs n'ont pas songé aux pays francophones. Une chose est importante : le fait d'avoir une monnaie et une banque centrale commune. Je pense qu'avec la montée des cours des matières premières comme le café, le cacao, l'huile de palme, pour lesquels nombre de ces pays sont des leaders mondiaux, comme la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Mali, cela suscitera beaucoup d'intérêt », a-t-il fait remarquer. Pour l'heure, 15 compagnies africaines seulement sont cotées à la bourse de Wall Street. L'instabilité politique, le manque d'infrastructures et la pauvreté constituent encore des défis majeurs en Afrique. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  La République du Mali a célébré mercredi le cinquantième anniversaire de son indépendance. Les festivités se sont déroulées en présence des présidents de Lybie, des deux Congo, du Burkina Faso, du Tchad, du Benin, de la Mauritanie et de la Guinée Conakry. Le président malien Amadou Toumani Touré a invité à cette occasion ses compatriotes à poursuivre dans la voie de la réconciliation nationale, se référant apparemment aux événements de mars 1991, qui ont ouvert la voie à la démocratie. « le 22 septembre 1960, a dit ATT, le Mali disposait de 350 km de routes bitumée contre 5 700 en 2010 ; la fonction publique malienne comptait moins de 20 cadres de catégorie A , contre 12 500 aujourd'hui ; au plan agricole, les superficies aménagées pour l'irrigation s'élevait à l'époque à cinquante mille hectares, contre 345 240 hectares aujourd'hui… » <!--IMAGE--> Selon lui, le développement du Mali passera également par le développement de l'économie agro-pastorale et des ressources minières. Le chef de l'Etat malien ne s'est pas attardé sur la question sécuritaire, même si c'était manifestement la grande préoccupation du moment. En 50 ans d'indépendance, le Mali a connu trois républiques et quatre présidents. La 1ère République, qui a commencé le 22 septembre 1960 avec la proclamation de l'indépendance. Les événements du 19 novembre 1968 ont jeté les bases de la seconde République avec la constitution promulguée le 2 juin 1974. La dernière et troisième République que nous vivons actuellement est née après la révolution du 26 mars 1991. Voici le parcours de quatre hommes qui ont eu à diriger notre pays de 1960 à nos jours. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le second tour de l'élection présidentielle guinéenne s'avère une véritable course d'obstacles. Au lendemain du discours du général Sékouba Konaté, qui demandait à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de fixer une date, la CENI a procédé à l'élection de son nouveau président en portant son choix sur le syndicaliste Lonsény Camara pour remplacer Ben Sékou Sylla, décédé à Paris. Aussitôt choisi, Camara a été contesté, aussi bien à l'intérieur de la CENI que par l'un des candidats. Selon Foumba Kourouma, rapporteur de la CENI, il avait été le seul candidat à se manifester. Son élection de Lonsény Camara est rejetée par le camp de Cellou Dalein Diallo. « Ce n'est pas la CENI qui a élu Lonsény Camara ; c'est un groupe de cadres dévoué au RPG, donc treize personnes qui ont élu M. Lonsény Camara comme leur président, dans la plus grande illégalité », a déclaré, de son côté, Youssouf Fofana, directeur de campagne du candidat Cellou Dalein Diallo. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les leaders du monde et des Nations Unies réunis à New York ont passé en revue les Objectifs du millénaire pour le développement (OMDs) fixés en l'an 2000. Ce plan en huit points vise à réduire l'extrême pauvreté, la faim et les maladies. A cinq and de l'échéance, plusieurs OMDs accusent du retard dans leur réalisation. La situation est particulièrement désastreuse en ce qui concerne les Objectifs 4 et 5 portant réduction de la mortalité maternelle et infantile. <!--IMAGE--> « C'est le signe d'une négligence extraordinaire. Qui sommes-nous si nous ne prenons pas soin des mères et des enfants ? C'est quelque chose d'essentiel à notre bien-être à tous, et il est important que nous fassions finalement quelques progrès sur ce point », a déclaré Farhan Haq, porte-parole adjoint de l'ONU. Le lancement, par le secrétaire général de l'ONU, d'une stratégie mondiale pour la santé maternelle et infantile doit mobiliser 40 milliards de dollars sur les cinq prochaines années. Ces fonds viendront des contributions des gouvernements, du secteur privé, des organisations internationales et de la société civile. Pour l'ONU, il s'agira d'un bon investissement pour le succès des Objectifs du Millénaire pour le développement. La réduction de la mortalité maternelle et infantile aura un effet multiplicateur sur les succès dans les autres domaines, y compris l'éradication de l'extrême pauvreté et la faim, l'éducation primaire pour tous, la lutte contre le VIH/sida et la promotion de l'égalité des sexes. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Les Ivoiriens doivent se rendre aux urnes dans moins de six semaines pour l'élection présidentielle. Ce scrutin doit sceller la réunification du pays après la guerre civile qui a éclaté en 2002. Il a été reporté à six reprises au cours des cinq dernières années suite à des disputes sur les critères l'éligibilité et la liste électorale. Ce mois-ci, les candidats à la présidentielle ont accepté la liste électorale définitive, ouvrant la voie à l'élection du 31 octobre. Le président Laurent Gbagbo se dit confiant qu'elle aura bien lieu à cette date, affirmant que tous les problèmes ont été réglés. Les seules questions qui subsistent sont des « questions d'intendance », a-t-il expliqué. Mardi, le chef de l'Etat ivoirien et le Premier ministre Guillaume Soro, de même que les candidats Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara se sont retrouvés à Ouagadougou, autour du médiateur, le président Blaise Compaoré. <!--IMAGE--> Cette septième réunion du Cadre permanent de concertation (CPC) a débattu des questions en suspend de même que des difficultés potentielles qui pourraient retarder le processus, a expliqué le chef de l'Etat burkinabé. Malgré les progrès, des défis organisationnels et sécuritaires subsistent, a-t-il souligné. La liste électorale attend d'être publiée, les bureaux de vote doivent être installés et les cartes d'électeur devront être distribuées. A l'issue de la réunion de mardi, Alassane Dramane Ouattara a déclaré, de son côté, que « ces élections seront paisibles ». Les Ivoiriens ont trop souffert à cause des récentes crises, a-t-il dit, assurant ce scrutin sera libre et transparent. Ce sera une occasion pour les leaders politiques de montrer qu'ils peuvent transcender les ambitions personnelles et respecter la volonté des Ivoiriens, estime-t-il. | | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Le nouveau livre du journaliste Bob Woodward, « Obama's Wars », (Les Guerres d'Obama), fait état de divergences d'opinion au sein de l'administration sur la stratégie militaire des États-Unis en Afghanistan. Ce 16ème ouvrage du journaliste vedette du Washington Post Bob Woodward repose sur des documents secrets, ainsi que d'innombrables interviews avec divers membres de l'administration. Il révèle que les divisions au sein de l'équipe d'Obama étaient beaucoup plus profondes qu'on ne le croyait, signalent le Washington Post et le New York Times, qui publiaient ce mercredi des extraits de l'ouvrage. Les membres du cabinet auraient passé pratiquement les 20 derniers mois à se disputer. Woodward, célèbre pour avoir dévoilé l'ampleur du scandale du Watergate dans les années 1970, affirme que l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Afghanistan et le Pakistan, Richard Holbrooke, aurait déclaré que la stratégie préconisée par le Pentagone « ne pouvait pas marcher ». Même son de cloche du côté du vice-président Joseph « Joe » Biden, qui doutait des chances de succès de l'escalade proposée par le général Stanley McChrystal, ce dernier souhaitant qu'on triple le nombre de troupes en Afghanistan. Selon Woodward, le président Barack Obama aurait estimé qu'il ne disposait pas plus de deux ans pour démontrer au public américain l'efficacité de sa stratégie en Afghanistan. Soucieux d'éviter une escalade des combats, il aurait plaidé lors d'une réunion avec son cabinet : « Je veux une stratégie de sortie ». L'ouvrage confirme l'animosité entre certains membres de l'administration. Le vice-président Biden aurait qualifié M. Holbrooke de « salopard le plus égocentrique que j'ai jamais rencontré ». Le général David Petraeus, chef des forces internationales en Afghanistan, aurait confié à un collaborateur qu'il n'aimait pas parler avec le conseiller David Axelrod, ne voyant en lui qu'un « spin doctor », un spécialiste en marketing politique incorrigible. Quant au secrétaire à la Défense Robert Gates, il redoutait que le général James Jones, conseiller de la Maison-Blanche pour la sécurité nationale, soit remplacé par son collaborateur Thomas Donilon, ce qui, de l'avis de Gates, aurait été un « vrai désastre ». Woodward confirme par ailleurs que les services secrets américains, la CIA, ont déployé une armée secrète d'environ 3 000 soldats en Afghanistan. Il s'agit en majorité d'Afghans dont la mission est de capturer ou de tuer des talibans et de s'assurer des appuis dans les zones tribales. Le journaliste révèle également que selon les services de renseignement américains, il semblerait que le président afghan Hamid Karzaï se soigne pour un syndrome maniaco-dépressif.
| | | | | | | | | | | | | | |  |  |  | | | | | | |  Huit élus et employés municipaux de Bell, petite localité de 38.000 habitants dans la banlieue de Los Angeles en Californie ont été arrêtés mardi pour corruption. On les accuse de s'être servis des fonds publics comme d'une tirelire, détournant au total près de 5,5 millions de dollars. « C'est évidemment de la corruption aux stéroïdes » s'est exclamé le procureur du comté de Los Angeles, Steve Cooley. En juillet, les média avaient révélé que l'ancien administrateur de la localité, Robert Rizzo, 56 ans, s'octroyait secrètement un salaire annuel pharamineux de près de 800.000 dollars, soit plus de deux fois celui du président Barack Obama. Le procureur général de Californie, Jerry Brown, avait ouvert une enquête et poursuivait déjà pour fraude, conspiration et gaspillage de deniers publics, certains des responsables arrêtés hier. Il avait notamment annoncé jeudi dernier que plusieurs membres du conseil municipal de Bell touchaient quelque 96.000 dollars par an, soit 20 fois plus que le salaire moyen d'un conseiller municipal dans une ville comparable, et ce pour un travail à temps partiel. En tout, Rizzo cumule 53 chefs d'accusation et 4,3 millions de dollars d'émoluments injustifiés, a déclaré M. Cooley. Lors d'une conférence de presse, le procureur du comté de Los Angeles a accusé Rizzo de s'être comporté en véritable « tsar » de la ville de Bell, quelqu'un qui n'avait pas été élu et ne rendait de comptes à personne, pillant la municipalité selon son bon plaisir. L'assistante de Rizzo, Angela Spaccia, s'octroyait quelques 376.000 dollars par an. L'ancien chef de la police, Randy Adams, qui n'a pas été arrêté, recevait un salaire annuel de 457.000 dollars pour maintenir l'ordre dans une ville modeste où un habitant sur six – à majorité des Hispaniques - vit au dessous du seuil de la pauvreté. M. Brown a été chargé de nommer un receveur municipal qui s'occupera d'administrer Bell jusqu'à nouvel ordre. Les autorités de Californie préconisent des réformes pour exiger, entre autre, la publication complète des salaires des employés publics. | | | | | | | | |  |  |  |  |  | |
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